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Why should the baby live or not live? Decisions of Turkish pregnant women regarding the fate of pregnancy when there are fetal anomalies
Abstract
This study investigated the decisions of pregnant women regarding the fate of pregnancy in cases of fetal anomalies. Using a cross-sectional approach, data were gathered through a structured survey with hypothetical fetal anomalies. The data were analysed using SPSS 23.0. The preference for continuation of pregnancy was 58.7% in anencephaly and 92.4% in Down syndrome. The decision to continue the pregnancy was mainly justified by scruple, sin, and the baby’s right to life. The reasons for terminating the pregnancy were the baby’s short life expectancy, being exposed to discrimination, and not being forced to live a life of pain and suffering. Turkish pregnant women considered the anomaly in the fetus when choosing to continue or terminate the pregnancy. Considering that the preferences arose not only from religious and cultural factors but also from the risks associated with the diagnosis, it is imperative to manage these issues in prenatal diagnostic counselling offered to parents.
Cette étude a examiné les décisions des femmes enceintes concernant le sort de la grossesse en cas d'anomalies fœtales. En utilisant une approche transversale, les données ont été recueillies au moyen d'une enquête structurée portant sur d'hypothétiques anomalies fœtales. Les données ont été analysées à l'aide de SPSS 23.0. La préférence pour la poursuite de la grossesse était de 58,7 % dans l'anencéphalie et de 92,4 % dans le syndrome de Down. La décision de poursuivre la grossesse était principalement justifiée par les scrupules, le péché et le droit du bébé à la vie. Les raisons pour lesquelles la grossesse a été interrompue étaient la courte espérance de vie du bébé, le fait qu’il était exposé à la discrimination et qu’il n’était pas contraint de vivre une vie de douleur et de souffrance. Les femmes enceintes turques ont pris en compte l’anomalie chez le fœtus lorsqu’elles ont choisi de poursuivre ou d’interrompre la grossesse. Étant donné que les préférences découlent non seulement de facteurs religieux et culturels, mais également des risques associés au diagnostic, il est impératif de gérer ces questions dans le conseil en diagnostic prénatal proposé aux parents.